Thursday, October 17, 2013

Cécile et le lecteur


Des tous les personnages dans Les Liaisons Dangereuses, celle qui est la plus intéressante est Cécile. Cécile Volanges est destiné d’être mariée au comte de Gercourt, et ceci donne une opportunité parfaite pour que la Marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont se vengent contre le comte. Naturellement, Cécile ne sait pas du tout qu’est qui se passe et la plupart du temps est dans ses pensées ou est trop occupé par ce que les autres pense d’elle, « Il vient d’arrêter un carrosse à la porte, et Maman me fait dire de passer chez elle tout de suite. Si c’était le Monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble et le cœur me bat. […] » mais ceci est mieux pour le lecteur. Comme tout l’action se passe à travers les actions de la Marquise et le Vicomte, ou même leur manque d’action, nous, en tant que lecteur, regardons les actions de ses personnages, mais les conséquences de leurs actions se montrent dans les lettres de Cécile. Comme elle n’est pas conscient des choses qui se passe autour d’elle appart  superficiellement, elle est l’autre objectif que le lecteur utilise pour voir l’histoire en même qu’il le reconstitue lui-même. La combinaison des deux est comment le lecteur va pouvoir créer peindre l’histoire d’un manière plus précis qu’il pourrait sans Cécile.

Tuesday, October 8, 2013

Les contes d'amour pour le narrateur


            L’histoire de Jacques le Fataliste se déroule à travers le voyage de Jacques et son maître, ainsi qu’a travers les histoires d’amour que Jacques raconte à son maître. Le narrateur en est conscient et même nous donne la raison pourquoi il y a tant d’histoires d’amour, « Il est vrai d’un autre côté que puisqu’on écrit pour vous, il faut ou se passer de votre applaudissement, ou vous servir à vôtre goût, et que vous l’avez bien décidé pour les contes d’amour. » Pour moi, voilà la critique centrale que Diderot fait avec ce roman satirique. Nous avons ici un roman qui se moque non-seulement de la qualité et du caractère ennuyeux des romans à l’époque, mais qui se moque constamment du lecteur et des attentes du lecteur.  Le narrateur continue après en réduisant tout à un conte d’amour, « Toutes vos nouvelles en vers ou en prose sont des contes d’amour ; presque tous vos poèmes, élégies, églogues, idylles, chansons, épîtres, comédies, tragédies, opéras, sont des contes d’amour. » En vérité tout est devenu banale, puisque tout est juste un autre conte d’amour. La critique des contes d’amour ici est bien plus cachée que d’autres choses dont l’auteur/narrateur se moque. Cette critique des contes d’amour explique l’aspect ridicule et farfelu des contes d’amour de Jacques, mais au même temps, explique aussi pourquoi elles sont divertissantes et pourquoi, nous en tant que lecteur, continuerons à lire des contes d’amour et mêmes des romans qui se moque des contes d’amour pour satisfaire nôtre besoin pour ces livres. Le narrateur continue à expliquer ceci dans la phrase suivant avec, « Vous êtes aux contes d’amour pour toute nourriture depuis que vous existez, et vous ne vous en laissez point. L’on vous tien à ce régime et l’on vous y tiendra longtemps encore, […] sans que vous vous en lassiez. » Les contes d’amour sont un genre de littérature tellement utilisé, que c’est un genre parfait pour critiquer les attentes du lecteur à travers l’un de ses genres préférés.

Thursday, October 3, 2013

Maitre-esclave et sujet-objet


            La dialectique maître-esclave m’a intéressé l’autre jour, puisque entre Jacques et son maître, c’est évident que le maître de Jacques n’est que maître en théorie. Normalement, les relations maître-servant sont telles que le maître dispose d’un pouvoir absolu sur son servant, au moins au 18ème siècle. Mais avec Jacques et sont maître, Jacques est celui qui parle plus et qui domine toutes leurs actions ensemble. On peut dire la même chose à propos du lecteur et le narrateur dans ce livre. Dans un contexte normale, le livre et donc le narrateur est objet, mais le lecteur, qui perçoit le livre à travers son propre vers, est sujet. Mais avec le narrateur que nous avons dans ce roman, qui pose des questions au lecteur et semble mener une conversation avec le lecteur, en réalité nous, en tant que lecteur, sont les objets  et les sujets du texte. Au même temps, nous sommes maître dans ce cas là,  car nous nous soumettons à ce livre, qui ne peut pas être tel que sans nous en tant que lecteur. C’est drôle puisque normalement, si nous sommes maître, alors c’est bizarre d’être l’objet ainsi que le sujet dans une scenarios sujet-objet. Mais c’est grâce au narrateur, qui, à travers ses questions nous aide à regarder nous mêmes en tant que objet quand nous lisons ce livre.

Maitre-esclave et sujet-objet


            La dialectique maître-esclave m’a intéressé l’autre jour, puisque entre Jacques et son maître, c’est évident que le maître de Jacques n’est que maître en théorie. Normalement, les relations maître-servant sont telles que le maître dispose d’un pouvoir absolu sur son servant, au moins au 18ème siècle. Mais avec Jacques et sont maître, Jacques est celui qui parle plus et qui domine toutes leurs actions ensemble. On peut dire la même chose à propos du lecteur et le narrateur dans ce livre. Dans un contexte normale, le livre et donc le narrateur est objet, mais le lecteur, qui perçoit le livre à travers son propre vers, est sujet. Mais avec le narrateur que nous avons dans ce roman, qui pose des questions au lecteur et semble mener une conversation avec le lecteur, en réalité nous, en tant que lecteur, sont les objets  et les sujets du texte. Au même temps, nous sommes maître dans ce cas là,  car nous nous soumettons à ce livre, qui ne peut pas être tel que sans nous en tant que lecteur. C’est drôle puisque normalement, si nous sommes maître, alors c’est bizarre d’être l’objet ainsi que le sujet dans une scenarios sujet-objet. Mais c’est grâce au narrateur, qui, à travers ses questions nous aide à regarder nous mêmes en tant que objet quand nous lisons ce livre.

Tuesday, October 1, 2013

Qui est le vrai maître du texte?


Quand le narrateur, qui je suppose est Diderot, se pose la question, « Mais qui était le maître du maître de Jacques ? – Bon ! est-ce qu’on manque de maître dans ce monde ? » je me suis posé la question de qui est le maître du texte ? Cet extrait peut aussi être une blague a propos des pensées de Jacques et son maître qui pensent que tout est « écrit-là haut » et donc se moque de Dieu et l’idée d’un Dieu tout-puissant. Pour revenir à ma question d’avant, il y a trois chemins qu’on peut suivre pour voire qui est le vrai maître du texte. D’un côté il y a le narrateur, qui est le choix évident, d’un autre côté il y a Jacques, et finalement il y a le lecteur. Le sens commun nous dit que c’est le narrateur, puisque si je suppose que Diderot et le narrateur sont le même, alors c’est l’auteur et le narrateur en une même personne, qui est très difficile à nier. Mais, au même temps, le narrateur pose des questions au lecteur et c’est comme si il y avait un dialogue entre lecteur et narrateur qui évolue tout au sein du texte. Les relations entre lecteur et narrateur dans ce texte compliquent tout puisque si le narrateur ne nous posait pas de questions, alors il n’y aura pas besoin de poser ma question car le narrateur serait évidemment le maître absolu du texte. Mais comme le narrateur se pose des questions ainsi qu’à nous le lecteur, le lecteur est en fait le vrai maître du texte. Ici, le narrateur change le roman d’un roman traditionnel et même dit qu’il n’est pas en train d’écrire un roman puisqu’il vise à nous plaire. Le narrateur écrit en se soumettant  à ce qu’il pense que nous aimerions, et n’écrit pas avec seulement une histoire en tête.