Thursday, December 5, 2013

Les fils de Goriot


Goriot est un homme qui n’avait que du temps et de l’argent pour ses filles. Tout ce qu’il faisait revenait toujours à ses filles, qu’il s’agisse du temps quand il a acheté l’appartement pour Rastignac, ou quand il a vendu ses derniers pièces de porcelaine précieuse. Dans ses derniers moment, il ne peut parler qu’à propos de ses filles, « […] Oh ! les voir ! je vais les voir, entendre leur voix. Je mourrai heureux. […] » L’ironie dans ses paroles est que ses filles ne viendront pas le voir, puisque leurs attachement à lui est relié à combien d’argent il peut leur à moment donnée. Les sentiments d’Anastasie sont exprimés à travers le comte de Restaud qui dit, « Qu’il meure, qu’il vive, tout m’est parfaitement indifférent […] » alors que Delphine essaye de ne pas venir, mais décide de venir trop tard, « Lui, je le sais, il mourrait de chagrin si ma maladie devenait mortelle par suite de cette sortie. […] Je ne me suis pas échappée assez tôt, dit la comtesse à Rastignac. » Mais, tout le long que Goriot fut malade, il avait deux fils. Tout au long de sa maladie, Rastignac et Bianchon fassiez tout ce qu’ils pouvaient pour aider Goriot dans ses derniers moments. Rastignac appelle Goriot « papa » depuis qu’il est devenu l’amant de Délphine, et vend son montre pour payer les frais d’enterrement de Goriot puisque personne d’autre veut le faire, qui irrite Delphine, « […] Vous voulez le savoir ? eh bien ! sachez-le ! Votre père n’à pas de quoi s’acheter le linceul dans lequel on le mettra ce soir. Votre montre est en gage, je n’avais plus rien. » Ils se chargent même du tombe de Goriot, dont l’inscription va être « Ci-gît monsieur Goriot, père de la comtesse de Restaud et de la baronne de Nucingen, enterré aux frais de deux étudiants. » Alors que Bianchon quittait rarement le côté de Goriot et se chargé de faire des petite choses concernant l’enterrement qui va suivre. L’ironie ici est aussi que ces deux étudiants pauvres et sans argent restent alors que la comtesse et la baronne, celles qui sont liées réellement a Goriot, ne viennent pas puisqu’elles ont leurs propres problèmes d’argent que Goriot ne peut plus résoudre.

Thursday, November 14, 2013

Les Relations Familiales

Avec le père Goriot, ce qui m'intéresse le plus est comment Balzac crée une famille de personnages, ou plutôt il réunie une collection de personnages comme une famille comme ils se trouve tous dans une maison commune. La veuve du Commissaire-Ordonnateur prend le rôle de la tante religieuse pour mademoiselle Victorine, et la ramène “a la messe tous les dimanches, a confesse tous les quinze jours [...].” Tandis que Vautrin assume un rôle paternelle de celui qui se charge pour que tout soit en ordre, “Si quelque serrure allait mal, il l’avait bientôt démontée, rafistolée, huilée, limée, remontée [...].” Il y a même monsieur, qu’on surnomme Père Goriot, ce qui réaffirme la qualité familiale que cette pension porte. Tous les personnages jusqu'à présent sont insérer dans un rôle spécifique que la pension a crée pour eux et qui leur réuni. Mais même avec ça, “toutes avaient les unes pour les autres une indifférence mêlée de défiance qui résultait de leurs situations respectives.” Cette pension, qui réunie ces personnages et qui reaffirme une qualite familiale et proche entre tous ces personnages, les éloignent en même temps. Même dans leur misère collective, ils préfèrent rester a eux-mêmes.

Thursday, October 17, 2013

Cécile et le lecteur


Des tous les personnages dans Les Liaisons Dangereuses, celle qui est la plus intéressante est Cécile. Cécile Volanges est destiné d’être mariée au comte de Gercourt, et ceci donne une opportunité parfaite pour que la Marquise de Merteuil et le Vicomte de Valmont se vengent contre le comte. Naturellement, Cécile ne sait pas du tout qu’est qui se passe et la plupart du temps est dans ses pensées ou est trop occupé par ce que les autres pense d’elle, « Il vient d’arrêter un carrosse à la porte, et Maman me fait dire de passer chez elle tout de suite. Si c’était le Monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble et le cœur me bat. […] » mais ceci est mieux pour le lecteur. Comme tout l’action se passe à travers les actions de la Marquise et le Vicomte, ou même leur manque d’action, nous, en tant que lecteur, regardons les actions de ses personnages, mais les conséquences de leurs actions se montrent dans les lettres de Cécile. Comme elle n’est pas conscient des choses qui se passe autour d’elle appart  superficiellement, elle est l’autre objectif que le lecteur utilise pour voir l’histoire en même qu’il le reconstitue lui-même. La combinaison des deux est comment le lecteur va pouvoir créer peindre l’histoire d’un manière plus précis qu’il pourrait sans Cécile.

Tuesday, October 8, 2013

Les contes d'amour pour le narrateur


            L’histoire de Jacques le Fataliste se déroule à travers le voyage de Jacques et son maître, ainsi qu’a travers les histoires d’amour que Jacques raconte à son maître. Le narrateur en est conscient et même nous donne la raison pourquoi il y a tant d’histoires d’amour, « Il est vrai d’un autre côté que puisqu’on écrit pour vous, il faut ou se passer de votre applaudissement, ou vous servir à vôtre goût, et que vous l’avez bien décidé pour les contes d’amour. » Pour moi, voilà la critique centrale que Diderot fait avec ce roman satirique. Nous avons ici un roman qui se moque non-seulement de la qualité et du caractère ennuyeux des romans à l’époque, mais qui se moque constamment du lecteur et des attentes du lecteur.  Le narrateur continue après en réduisant tout à un conte d’amour, « Toutes vos nouvelles en vers ou en prose sont des contes d’amour ; presque tous vos poèmes, élégies, églogues, idylles, chansons, épîtres, comédies, tragédies, opéras, sont des contes d’amour. » En vérité tout est devenu banale, puisque tout est juste un autre conte d’amour. La critique des contes d’amour ici est bien plus cachée que d’autres choses dont l’auteur/narrateur se moque. Cette critique des contes d’amour explique l’aspect ridicule et farfelu des contes d’amour de Jacques, mais au même temps, explique aussi pourquoi elles sont divertissantes et pourquoi, nous en tant que lecteur, continuerons à lire des contes d’amour et mêmes des romans qui se moque des contes d’amour pour satisfaire nôtre besoin pour ces livres. Le narrateur continue à expliquer ceci dans la phrase suivant avec, « Vous êtes aux contes d’amour pour toute nourriture depuis que vous existez, et vous ne vous en laissez point. L’on vous tien à ce régime et l’on vous y tiendra longtemps encore, […] sans que vous vous en lassiez. » Les contes d’amour sont un genre de littérature tellement utilisé, que c’est un genre parfait pour critiquer les attentes du lecteur à travers l’un de ses genres préférés.

Thursday, October 3, 2013

Maitre-esclave et sujet-objet


            La dialectique maître-esclave m’a intéressé l’autre jour, puisque entre Jacques et son maître, c’est évident que le maître de Jacques n’est que maître en théorie. Normalement, les relations maître-servant sont telles que le maître dispose d’un pouvoir absolu sur son servant, au moins au 18ème siècle. Mais avec Jacques et sont maître, Jacques est celui qui parle plus et qui domine toutes leurs actions ensemble. On peut dire la même chose à propos du lecteur et le narrateur dans ce livre. Dans un contexte normale, le livre et donc le narrateur est objet, mais le lecteur, qui perçoit le livre à travers son propre vers, est sujet. Mais avec le narrateur que nous avons dans ce roman, qui pose des questions au lecteur et semble mener une conversation avec le lecteur, en réalité nous, en tant que lecteur, sont les objets  et les sujets du texte. Au même temps, nous sommes maître dans ce cas là,  car nous nous soumettons à ce livre, qui ne peut pas être tel que sans nous en tant que lecteur. C’est drôle puisque normalement, si nous sommes maître, alors c’est bizarre d’être l’objet ainsi que le sujet dans une scenarios sujet-objet. Mais c’est grâce au narrateur, qui, à travers ses questions nous aide à regarder nous mêmes en tant que objet quand nous lisons ce livre.

Maitre-esclave et sujet-objet


            La dialectique maître-esclave m’a intéressé l’autre jour, puisque entre Jacques et son maître, c’est évident que le maître de Jacques n’est que maître en théorie. Normalement, les relations maître-servant sont telles que le maître dispose d’un pouvoir absolu sur son servant, au moins au 18ème siècle. Mais avec Jacques et sont maître, Jacques est celui qui parle plus et qui domine toutes leurs actions ensemble. On peut dire la même chose à propos du lecteur et le narrateur dans ce livre. Dans un contexte normale, le livre et donc le narrateur est objet, mais le lecteur, qui perçoit le livre à travers son propre vers, est sujet. Mais avec le narrateur que nous avons dans ce roman, qui pose des questions au lecteur et semble mener une conversation avec le lecteur, en réalité nous, en tant que lecteur, sont les objets  et les sujets du texte. Au même temps, nous sommes maître dans ce cas là,  car nous nous soumettons à ce livre, qui ne peut pas être tel que sans nous en tant que lecteur. C’est drôle puisque normalement, si nous sommes maître, alors c’est bizarre d’être l’objet ainsi que le sujet dans une scenarios sujet-objet. Mais c’est grâce au narrateur, qui, à travers ses questions nous aide à regarder nous mêmes en tant que objet quand nous lisons ce livre.

Tuesday, October 1, 2013

Qui est le vrai maître du texte?


Quand le narrateur, qui je suppose est Diderot, se pose la question, « Mais qui était le maître du maître de Jacques ? – Bon ! est-ce qu’on manque de maître dans ce monde ? » je me suis posé la question de qui est le maître du texte ? Cet extrait peut aussi être une blague a propos des pensées de Jacques et son maître qui pensent que tout est « écrit-là haut » et donc se moque de Dieu et l’idée d’un Dieu tout-puissant. Pour revenir à ma question d’avant, il y a trois chemins qu’on peut suivre pour voire qui est le vrai maître du texte. D’un côté il y a le narrateur, qui est le choix évident, d’un autre côté il y a Jacques, et finalement il y a le lecteur. Le sens commun nous dit que c’est le narrateur, puisque si je suppose que Diderot et le narrateur sont le même, alors c’est l’auteur et le narrateur en une même personne, qui est très difficile à nier. Mais, au même temps, le narrateur pose des questions au lecteur et c’est comme si il y avait un dialogue entre lecteur et narrateur qui évolue tout au sein du texte. Les relations entre lecteur et narrateur dans ce texte compliquent tout puisque si le narrateur ne nous posait pas de questions, alors il n’y aura pas besoin de poser ma question car le narrateur serait évidemment le maître absolu du texte. Mais comme le narrateur se pose des questions ainsi qu’à nous le lecteur, le lecteur est en fait le vrai maître du texte. Ici, le narrateur change le roman d’un roman traditionnel et même dit qu’il n’est pas en train d’écrire un roman puisqu’il vise à nous plaire. Le narrateur écrit en se soumettant  à ce qu’il pense que nous aimerions, et n’écrit pas avec seulement une histoire en tête.