Goriot est un
homme qui n’avait que du temps et de l’argent pour ses filles. Tout ce qu’il
faisait revenait toujours à ses filles, qu’il s’agisse du temps quand il a
acheté l’appartement pour Rastignac, ou quand il a vendu ses derniers pièces de
porcelaine précieuse. Dans ses derniers moment, il ne peut parler qu’à propos
de ses filles, « […] Oh ! les voir ! je vais les voir, entendre
leur voix. Je mourrai heureux. […] » L’ironie dans ses paroles est que ses
filles ne viendront pas le voir, puisque leurs attachement à lui est relié à
combien d’argent il peut leur à moment donnée. Les sentiments d’Anastasie sont
exprimés à travers le comte de Restaud qui dit, « Qu’il meure, qu’il vive,
tout m’est parfaitement indifférent […] » alors que Delphine essaye de ne
pas venir, mais décide de venir trop tard, « Lui, je le sais, il mourrait de
chagrin si ma maladie devenait mortelle par suite de cette sortie. […] Je ne me
suis pas échappée assez tôt, dit la comtesse à Rastignac. » Mais, tout le
long que Goriot fut malade, il avait deux fils. Tout au long de sa maladie,
Rastignac et Bianchon fassiez tout ce qu’ils pouvaient pour aider Goriot dans
ses derniers moments. Rastignac appelle Goriot « papa » depuis qu’il
est devenu l’amant de Délphine, et vend son montre pour payer les frais
d’enterrement de Goriot puisque personne d’autre veut le faire, qui irrite
Delphine, « […] Vous voulez le savoir ? eh bien !
sachez-le ! Votre père n’à pas de quoi s’acheter le linceul dans lequel on
le mettra ce soir. Votre montre est en gage, je n’avais plus rien. » Ils
se chargent même du tombe de Goriot, dont l’inscription va être « Ci-gît
monsieur Goriot, père de la comtesse de Restaud et de la baronne de Nucingen,
enterré aux frais de deux étudiants. » Alors que Bianchon quittait
rarement le côté de Goriot et se chargé de faire des petite choses concernant l’enterrement
qui va suivre. L’ironie ici est aussi que ces deux étudiants pauvres et sans
argent restent alors que la comtesse et la baronne, celles qui sont liées réellement
a Goriot, ne viennent pas puisqu’elles ont leurs propres problèmes d’argent que
Goriot ne peut plus résoudre.
French Novel before Realism : Thoughts
Thursday, December 5, 2013
Thursday, November 14, 2013
Les Relations Familiales
Avec
le père Goriot, ce qui m'intéresse le plus est comment Balzac crée une
famille de personnages, ou plutôt il réunie une collection de
personnages comme une famille comme ils se trouve tous dans une maison
commune. La veuve du Commissaire-Ordonnateur prend le rôle de la tante
religieuse pour mademoiselle Victorine, et la ramène “a la messe tous
les dimanches, a confesse tous les quinze jours [...].” Tandis que
Vautrin assume un rôle paternelle de celui qui se charge pour que tout
soit en ordre, “Si quelque serrure allait mal, il l’avait bientôt
démontée, rafistolée, huilée, limée, remontée [...].” Il y a même
monsieur, qu’on surnomme Père Goriot, ce qui réaffirme la qualité
familiale que cette pension porte. Tous les personnages jusqu'à présent
sont insérer dans un rôle spécifique que la pension a crée pour eux et
qui leur réuni. Mais même avec ça, “toutes avaient les unes pour les
autres une indifférence mêlée de défiance qui résultait de leurs
situations respectives.” Cette pension, qui réunie ces personnages et
qui reaffirme une qualite familiale et proche entre tous ces
personnages, les éloignent en même temps. Même dans leur misère
collective, ils préfèrent rester a eux-mêmes.
Thursday, October 17, 2013
Cécile et le lecteur
Des tous les
personnages dans Les Liaisons Dangereuses, celle qui est la plus intéressante
est Cécile. Cécile Volanges est destiné d’être mariée au comte de Gercourt, et
ceci donne une opportunité parfaite pour que la Marquise de Merteuil et le
Vicomte de Valmont se vengent contre le comte. Naturellement, Cécile ne sait
pas du tout qu’est qui se passe et la plupart du temps est dans ses pensées ou
est trop occupé par ce que les autres pense d’elle, « Il vient d’arrêter
un carrosse à la porte, et Maman me fait dire de passer chez elle tout de
suite. Si c’était le Monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me
tremble et le cœur me bat. […] » mais ceci est mieux pour le lecteur.
Comme tout l’action se passe à travers les actions de la Marquise et le
Vicomte, ou même leur manque d’action, nous, en tant que lecteur, regardons les
actions de ses personnages, mais les conséquences de leurs actions se montrent
dans les lettres de Cécile. Comme elle n’est pas conscient des choses qui se
passe autour d’elle appart superficiellement,
elle est l’autre objectif que le lecteur utilise pour voir l’histoire en même
qu’il le reconstitue lui-même. La combinaison des deux est comment le lecteur
va pouvoir créer peindre l’histoire d’un manière plus précis qu’il pourrait
sans Cécile.
Tuesday, October 8, 2013
Les contes d'amour pour le narrateur
L’histoire de Jacques le Fataliste
se déroule à travers le voyage de Jacques et son maître, ainsi qu’a travers les
histoires d’amour que Jacques raconte à son maître. Le narrateur en est
conscient et même nous donne la raison pourquoi il y a tant d’histoires
d’amour, « Il est vrai d’un autre côté que puisqu’on écrit pour vous, il
faut ou se passer de votre applaudissement, ou vous servir à vôtre goût, et que
vous l’avez bien décidé pour les contes d’amour. » Pour moi, voilà la
critique centrale que Diderot fait avec ce roman satirique. Nous avons ici un
roman qui se moque non-seulement de la qualité et du caractère ennuyeux des
romans à l’époque, mais qui se moque constamment du lecteur et des attentes du
lecteur. Le narrateur continue après en
réduisant tout à un conte d’amour, « Toutes vos nouvelles en vers ou en
prose sont des contes d’amour ; presque tous vos poèmes, élégies,
églogues, idylles, chansons, épîtres, comédies, tragédies, opéras, sont des
contes d’amour. » En vérité tout est devenu banale, puisque tout est juste
un autre conte d’amour. La critique des contes d’amour ici est bien plus cachée
que d’autres choses dont l’auteur/narrateur se moque. Cette critique des contes
d’amour explique l’aspect ridicule et farfelu des contes d’amour de Jacques,
mais au même temps, explique aussi pourquoi elles sont divertissantes et
pourquoi, nous en tant que lecteur, continuerons à lire des contes d’amour et
mêmes des romans qui se moque des contes d’amour pour satisfaire nôtre besoin
pour ces livres. Le narrateur continue à expliquer ceci dans la phrase suivant
avec, « Vous êtes aux contes d’amour pour toute nourriture depuis que vous
existez, et vous ne vous en laissez point. L’on vous tien à ce régime et l’on
vous y tiendra longtemps encore, […] sans que vous vous en lassiez. » Les
contes d’amour sont un genre de littérature tellement utilisé, que c’est un
genre parfait pour critiquer les attentes du lecteur à travers l’un de ses
genres préférés.
Thursday, October 3, 2013
Maitre-esclave et sujet-objet
La dialectique maître-esclave m’a
intéressé l’autre jour, puisque entre Jacques et son maître, c’est évident que
le maître de Jacques n’est que maître en théorie. Normalement, les relations
maître-servant sont telles que le maître dispose d’un pouvoir absolu sur son
servant, au moins au 18ème siècle. Mais avec Jacques et sont maître,
Jacques est celui qui parle plus et qui domine toutes leurs actions ensemble.
On peut dire la même chose à propos du lecteur et le narrateur dans ce livre.
Dans un contexte normale, le livre et donc le narrateur est objet, mais le
lecteur, qui perçoit le livre à travers son propre vers, est sujet. Mais avec
le narrateur que nous avons dans ce roman, qui pose des questions au lecteur et
semble mener une conversation avec le lecteur, en réalité nous, en tant que
lecteur, sont les objets et les sujets
du texte. Au même temps, nous sommes maître dans ce cas là, car nous nous soumettons à ce livre, qui ne
peut pas être tel que sans nous en tant que lecteur. C’est drôle puisque normalement,
si nous sommes maître, alors c’est bizarre d’être l’objet ainsi que le sujet
dans une scenarios sujet-objet. Mais c’est grâce au narrateur, qui, à travers
ses questions nous aide à regarder nous mêmes en tant que objet quand nous
lisons ce livre.
Maitre-esclave et sujet-objet
La dialectique maître-esclave m’a
intéressé l’autre jour, puisque entre Jacques et son maître, c’est évident que
le maître de Jacques n’est que maître en théorie. Normalement, les relations
maître-servant sont telles que le maître dispose d’un pouvoir absolu sur son
servant, au moins au 18ème siècle. Mais avec Jacques et sont maître,
Jacques est celui qui parle plus et qui domine toutes leurs actions ensemble.
On peut dire la même chose à propos du lecteur et le narrateur dans ce livre.
Dans un contexte normale, le livre et donc le narrateur est objet, mais le
lecteur, qui perçoit le livre à travers son propre vers, est sujet. Mais avec
le narrateur que nous avons dans ce roman, qui pose des questions au lecteur et
semble mener une conversation avec le lecteur, en réalité nous, en tant que
lecteur, sont les objets et les sujets
du texte. Au même temps, nous sommes maître dans ce cas là, car nous nous soumettons à ce livre, qui ne
peut pas être tel que sans nous en tant que lecteur. C’est drôle puisque normalement,
si nous sommes maître, alors c’est bizarre d’être l’objet ainsi que le sujet
dans une scenarios sujet-objet. Mais c’est grâce au narrateur, qui, à travers
ses questions nous aide à regarder nous mêmes en tant que objet quand nous
lisons ce livre.
Tuesday, October 1, 2013
Qui est le vrai maître du texte?
Quand le narrateur, qui je suppose est Diderot, se pose la question,
« Mais qui était le maître du maître de Jacques ? – Bon ! est-ce
qu’on manque de maître dans ce monde ? » je me suis posé la question
de qui est le maître du texte ? Cet extrait peut aussi être une blague a
propos des pensées de Jacques et son maître qui pensent que tout est
« écrit-là haut » et donc se moque de Dieu et l’idée d’un Dieu
tout-puissant. Pour revenir à ma question d’avant, il y a trois chemins qu’on
peut suivre pour voire qui est le vrai maître du texte. D’un côté il y a le
narrateur, qui est le choix évident, d’un autre côté il y a Jacques, et
finalement il y a le lecteur. Le sens commun nous dit que c’est le narrateur,
puisque si je suppose que Diderot et le narrateur sont le même, alors c’est l’auteur
et le narrateur en une même personne, qui est très difficile à nier. Mais, au
même temps, le narrateur pose des questions au lecteur et c’est comme si il y
avait un dialogue entre lecteur et narrateur qui évolue tout au sein du texte.
Les relations entre lecteur et narrateur dans ce texte compliquent tout puisque
si le narrateur ne nous posait pas de questions, alors il n’y aura pas besoin
de poser ma question car le narrateur serait évidemment le maître absolu du
texte. Mais comme le narrateur se pose des questions ainsi qu’à nous le
lecteur, le lecteur est en fait le vrai maître du texte. Ici, le narrateur
change le roman d’un roman traditionnel et même dit qu’il n’est pas en train d’écrire
un roman puisqu’il vise à nous plaire. Le narrateur écrit en se soumettant à ce qu’il pense que nous aimerions, et n’écrit
pas avec seulement une histoire en tête.
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