Avec
le père Goriot, ce qui m'intéresse le plus est comment Balzac crée une
famille de personnages, ou plutôt il réunie une collection de
personnages comme une famille comme ils se trouve tous dans une maison
commune. La veuve du Commissaire-Ordonnateur prend le rôle de la tante
religieuse pour mademoiselle Victorine, et la ramène “a la messe tous
les dimanches, a confesse tous les quinze jours [...].” Tandis que
Vautrin assume un rôle paternelle de celui qui se charge pour que tout
soit en ordre, “Si quelque serrure allait mal, il l’avait bientôt
démontée, rafistolée, huilée, limée, remontée [...].” Il y a même
monsieur, qu’on surnomme Père Goriot, ce qui réaffirme la qualité
familiale que cette pension porte. Tous les personnages jusqu'à présent
sont insérer dans un rôle spécifique que la pension a crée pour eux et
qui leur réuni. Mais même avec ça, “toutes avaient les unes pour les
autres une indifférence mêlée de défiance qui résultait de leurs
situations respectives.” Cette pension, qui réunie ces personnages et
qui reaffirme une qualite familiale et proche entre tous ces
personnages, les éloignent en même temps. Même dans leur misère
collective, ils préfèrent rester a eux-mêmes.