Avec Jacques, tout a une explication
qui est déjà prévue, parce qu’il est
fataliste. Pour n’importe quel action qui se commet dans ce récit,
l’explication de Jacques est typique puisqu’il est fataliste. En même, il y a
un narrateur inconnue, sans doute Diderot lui-même, qui interrompe l’action de
temps en temps pour parler des question que le lecteur lui pose. C’est un
format intéressant, puisque d’un côté nous avons un protagoniste qui dit que
tout a un chemin à suivre, donc n’importe quel action va se faire, et de
l’autre côté nous avons un narrateur qui ne cesse de dire qu’il est débordé de
questions qu’il ne peut pas répondre. Je veux voire comment cette histoire se
déroule, puisque les interactions entre un fataliste et un narrateur (que je
suppose est omniprésent) devront être très drôle. Mais en même temps,
j’aimerais bien voir comment ses histoires amoureuses vont aller. Mais le
fatalisme de Jacques, comme dans la réplique au page 54, « C’est que faute
de savoir ce qui est écrit là-haut on ne sait ni ce qu’on ne veut, ni ce qu’on
fait, […] », ne peut que devenir mal pour Jacques et son Maître. Tandis
que le maître, qui n’est pas fataliste, et qui est le plus raisonnable des
deux, fait des choses normales, Jacques est toujours le plus aventureux des
deux et ceci va conduire le récit ainsi que pourrai être sa ruine.
No comments:
Post a Comment