Ce qui m’a intéressé
avec ces contes, c’étaient les rapports de force entre le personnage principal
et l’antagoniste. Dans deux cas, c’est par l’habilité du personnage principale
qui l’histoire se résolut favorablement, sinon, l’innocence du personnage
principale entraîne de la mauvaise fortune. Dans les comptes de Charles
Perrault, la plupart personnages principaux sont assez astucieux pour pouvoir sortir
de leur malheur tandis que les autres doivent être soit sauvé par des
personnages qui n’interviennent qu’a la fin de l’histoire ou sont dévoré. Dans le
petit poucet et le chat botté, le personnage principal est chargé de sauver non
seulement lui-même mais aussi plusieurs autres qui sont avec lui. Ceci rend un
compte ou la morale est plus traditionnelle et édifiant, car la morale revient
toujours à l’esprit qu’on doit avoir dans des situations périlleux. Alors dans
Barbe Bleu, sa femme doit d’abord appeler sa sœur Anne, et ensuite attendre
pour ses frères avant d’être sauvé. Ce
type de compte, ou l’antagoniste est le plus fort dans le rapport de force
entre protagoniste et antagoniste, permet des comptes avec des morales plus
sombres que celles ou le protagoniste gagne. Car dans cas là, ce n’est que grâce
a des forces extérieurs que le protagoniste est sauvé.
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