Avec Jacques, tout a une explication
qui est déjà prévue, parce qu’il est
fataliste. Pour n’importe quel action qui se commet dans ce récit,
l’explication de Jacques est typique puisqu’il est fataliste. En même, il y a
un narrateur inconnue, sans doute Diderot lui-même, qui interrompe l’action de
temps en temps pour parler des question que le lecteur lui pose. C’est un
format intéressant, puisque d’un côté nous avons un protagoniste qui dit que
tout a un chemin à suivre, donc n’importe quel action va se faire, et de
l’autre côté nous avons un narrateur qui ne cesse de dire qu’il est débordé de
questions qu’il ne peut pas répondre. Je veux voire comment cette histoire se
déroule, puisque les interactions entre un fataliste et un narrateur (que je
suppose est omniprésent) devront être très drôle. Mais en même temps,
j’aimerais bien voir comment ses histoires amoureuses vont aller. Mais le
fatalisme de Jacques, comme dans la réplique au page 54, « C’est que faute
de savoir ce qui est écrit là-haut on ne sait ni ce qu’on ne veut, ni ce qu’on
fait, […] », ne peut que devenir mal pour Jacques et son Maître. Tandis
que le maître, qui n’est pas fataliste, et qui est le plus raisonnable des
deux, fait des choses normales, Jacques est toujours le plus aventureux des
deux et ceci va conduire le récit ainsi que pourrai être sa ruine.
Thursday, September 26, 2013
Tuesday, September 24, 2013
La Morale dans Les Comptes de Charles Perrault
Ce qui m’a intéressé
avec ces contes, c’étaient les rapports de force entre le personnage principal
et l’antagoniste. Dans deux cas, c’est par l’habilité du personnage principale
qui l’histoire se résolut favorablement, sinon, l’innocence du personnage
principale entraîne de la mauvaise fortune. Dans les comptes de Charles
Perrault, la plupart personnages principaux sont assez astucieux pour pouvoir sortir
de leur malheur tandis que les autres doivent être soit sauvé par des
personnages qui n’interviennent qu’a la fin de l’histoire ou sont dévoré. Dans le
petit poucet et le chat botté, le personnage principal est chargé de sauver non
seulement lui-même mais aussi plusieurs autres qui sont avec lui. Ceci rend un
compte ou la morale est plus traditionnelle et édifiant, car la morale revient
toujours à l’esprit qu’on doit avoir dans des situations périlleux. Alors dans
Barbe Bleu, sa femme doit d’abord appeler sa sœur Anne, et ensuite attendre
pour ses frères avant d’être sauvé. Ce
type de compte, ou l’antagoniste est le plus fort dans le rapport de force
entre protagoniste et antagoniste, permet des comptes avec des morales plus
sombres que celles ou le protagoniste gagne. Car dans cas là, ce n’est que grâce
a des forces extérieurs que le protagoniste est sauvé.
Thursday, September 5, 2013
Day 1
Franchement, je ne sais pas quoi dire. Apart le fait que j'ai vraiment la flemme d'ecrire en français, puisque ça fait longtemps.
So English it is then.
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