Thursday, September 26, 2013

Jacques et son fatalisme


            Avec Jacques, tout a une explication qui est déjà prévue,  parce qu’il est fataliste. Pour n’importe quel action qui se commet dans ce récit, l’explication de Jacques est typique puisqu’il est fataliste. En même, il y a un narrateur inconnue, sans doute Diderot lui-même, qui interrompe l’action de temps en temps pour parler des question que le lecteur lui pose. C’est un format intéressant, puisque d’un côté nous avons un protagoniste qui dit que tout a un chemin à suivre, donc n’importe quel action va se faire, et de l’autre côté nous avons un narrateur qui ne cesse de dire qu’il est débordé de questions qu’il ne peut pas répondre. Je veux voire comment cette histoire se déroule, puisque les interactions entre un fataliste et un narrateur (que je suppose est omniprésent) devront être très drôle. Mais en même temps, j’aimerais bien voir comment ses histoires amoureuses vont aller. Mais le fatalisme de Jacques, comme dans la réplique au page 54, « C’est que faute de savoir ce qui est écrit là-haut on ne sait ni ce qu’on ne veut, ni ce qu’on fait, […] », ne peut que devenir mal pour Jacques et son Maître. Tandis que le maître, qui n’est pas fataliste, et qui est le plus raisonnable des deux, fait des choses normales, Jacques est toujours le plus aventureux des deux et ceci va conduire le récit ainsi que pourrai être sa ruine.  

Tuesday, September 24, 2013

La Morale dans Les Comptes de Charles Perrault



Ce qui m’a intéressé avec ces contes, c’étaient les rapports de force entre le personnage principal et l’antagoniste. Dans deux cas, c’est par l’habilité du personnage principale qui l’histoire se résolut favorablement, sinon, l’innocence du personnage principale entraîne de la mauvaise fortune. Dans les comptes de Charles Perrault, la plupart personnages principaux sont assez astucieux pour pouvoir sortir de leur malheur tandis que les autres doivent être soit sauvé par des personnages qui n’interviennent qu’a la fin de l’histoire ou sont dévoré. Dans le petit poucet et le chat botté, le personnage principal est chargé de sauver non seulement lui-même mais aussi plusieurs autres qui sont avec lui. Ceci rend un compte ou la morale est plus traditionnelle et édifiant, car la morale revient toujours à l’esprit qu’on doit avoir dans des situations périlleux. Alors dans Barbe Bleu, sa femme doit d’abord appeler sa sœur Anne, et ensuite attendre pour ses frères avant d’être sauvé.  Ce type de compte, ou l’antagoniste est le plus fort dans le rapport de force entre protagoniste et antagoniste, permet des comptes avec des morales plus sombres que celles ou le protagoniste gagne. Car dans cas là, ce n’est que grâce a des forces extérieurs que le protagoniste est sauvé.

Thursday, September 5, 2013

Day 1

Franchement, je ne sais pas quoi dire. Apart le fait que j'ai vraiment la flemme d'ecrire en français, puisque ça fait longtemps.

So English it is then.